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Un rapport d’étude sur l’évaluation des indicateurs de responsabilité sociale des jeunes dans le paysage de l’agenda 2030 a été présenté à Yaoundé le 05 mars 2018.
Taux de chômage, formation professionnelle et qualité de l’éducation, sécurité sociale et participation des jeunes à la prise de décision, entreprenariat, transition du secteur informel au secteur formel, budgétisation des jeunes et migration sont là quelques préoccupations qui ont nourri la réalisation de cette étude. Un total de 100 questionnaires ont été administrés et ciblaient les associations de jeunesse, les représentants des jeunes dans les instances de prises de décision, les enseignants, les employeurs, le département fiscal et le secteur bancaire.

L’analyse présente une image sombre de la participation des jeunes à l’efficacité du développement au Cameroun. Par conséquent, « le gouvernement camerounais et les partenaires au développement doivent faire beaucoup pour intégrer efficacement les jeunes dans le processus de développement en cours », a souligné à cette occasion M. Eugène Ngalim, président de la Cameroon youths and students forum for peace (Camyosfop). C’est que, l’étude sur l’évaluation des indicateurs de responsabilité sociale des jeunes dans le cadre de l’agenda 2030 est le résultat du document final de Nairobi sur la nécessité de développer un indicateur pour la jeunesse et relatif à l’efficacité de leur participation au développement, approuvé et financé par le Poed.
L’étude a été réalisée séparément par Camyosfop au Cameroun et l’Association nationale des jeunes (Nayo) au Zimbabwe. Ledit rapport a donc défini un indicateur sur l’implication des jeunes à l’efficacité du développement et sur l’évaluation en cours de la participation des jeunes à l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD), dans le cadre du partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (Peded).
Ainsi, au terme de cette étude, des recommandations ont été formulées à l’endroit de l’Etat et des organisations de la société civile. Entre autres recommandations à l’endroit de l’Etat, nous avons la réduction considérable des impôts pour les « startups » afin d’inciter plus de jeunes aux affaires et à l’entrepreneuriat ; la mise en place d’un système moderne pour la traçabilité des transferts de fonds de la diaspora vers le Cameroun et la mise en place d’un programme de monitoring et de traçage du taux de migration, hors du Cameroun et vers le Cameroun. A la société civile, l’étude a recommandé de renforcer la capacité des Osc dirigées par les jeunes afin de faciliter la vulgarisation du régime de sécurité sociale volontaire et engager les Osc qui s’intéressent à la jeunesse pour diffuser des informations sur les projets qui les concernent.
Par Florette MANEDONG

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